Quel est l'impact réel sur votre entreprise ?
Une estimation des heures de juriste et des coûts économisés, et des risques réduits. Hypothèses LexaSafe, pas des mesures.
1. Votre Profil EntrepriseCalcul instantané
Situation actuelle (Traitement 100% manuel)
- Temps mobilisé (juriste / DPO) :
- 201 h / an (8 h en urgence, 4 h 30 sinon)
- Coût interne estimé (85 €/h) :
- ~17 085 € / an
- Délai moyen de réponse :
- 3 à 5 jours
2. Vos Gains avec LexaSafe-90% de coûts de traitement
Gain net, première annéeROI ×4.3
+11 802 €/ an
Votre abonnement est remboursé dès la 10ᵉ réquisition de l'année — chaque suivante vous rapporte 385 €.
- Traitement manuel aujourd'hui
- 17 085 €
- Temps résiduel avec LexaSafe
- − 1 683 €
- Abonnement LexaSafeEssentiel
- − 3 600 €
Temps Libéré
181 h/ an
Soit l'équivalent de ~1.4 mois de juriste à temps plein réaffectés.
Délai Réduit
< 15 min
Temps de traitement estimé sur LexaSafe, au lieu de 3 à 5 jours (hypothèses LexaSafe). Le délai de 8 h en urgence est un objectif légal, pas un engagement contractuel.
L'exposition légale que vous gardez sous contrôle
- Art. 60-1 CPP : 3 750 € par refus ou retard injustifié, soit 150 000 € sur vos 40 réquisitions. LexaSafe affiche chaque échéance et envoie un rappel avant.
- Exposition RGPD maximale : 300 000 € (2 % du CA, art. 83-4). LexaSafe ne la supprime pas : il traite l'une de ses causes, la remise de données à un officier jamais vérifié.
Estimation fondée sur l'art. 60-1 du CPP, le règlement (UE) 2023/1543 (e-Evidence) et des hypothèses LexaSafe sur le temps de traitement.
Les e-mails et les PDF scannés ne tiennent plus.
Trois chiffres.
01 / 03
8 h Le délai d'urgence e-Evidence
Injonction européenne (EPOC) : 8 heures en urgence, 10 jours sinon.
Règl. (UE) 2023/1543
02 / 03
2 % Du CA mondial pour une injonction européenne non respectée
Sanction e-Evidence jusqu'à 2 % du CA mondial. En France, s'abstenir de répondre sans motif légitime : 3 750 € d'amende, jusqu'à 18 750 € pour une entreprise.
Règl. (UE) 2023/1543, art. 15 · art. 60-1 et 60-2 CPP
03 / 03
4 % Du CA (RGPD) si des données partent chez un faux policier
Données transmises à un faux officier : violation grave, jusqu'à 4 % du CA.
RGPD art. 83(5)